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Articles de presse


Rouge à lèvres, courrier et tensions sociales

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SOCIAL Les postiers du centre de tri vitrollais ne veulent plus "travailler pour la gloire"


Voila maintenant près de neuf mois que la section vitrollaise du syndicat SUD PTT tance la direction de la Poste pour "un rétablissement dans ses droits du personnel du centre de tri de Vitrolles, notamment sur la question de la récupération des repos tombant un jour férié". À entendre le syndicat, cette mesure, qui serait pourtant déjà appliquée dans d'autres centres (Auvergne, Basse-Normandie...), ne serait toujours pas entrée en vigueur localement.

"Le point de non-retour est franchi"

"Chez nous, c'est dû "tais-toi et bosse". Le point de non-retour est désormais franchi pour des collègues qui sortent d'une ère autoritariste", souligne Yann-Quay Bizet, de SUD PTT.

Depuis le 3 mai, suite à un mouvement de grève, près de 80 % du centre de tri est à l'arrêt selon le syndicat, qui précise que "la direction du réseau industriel du courrier refuse toutes réponses ou négociations jusqu'à aujourd'hui. La direction locale, elle, se dit totalement impuissante. La Poste préfère le pourrissement au lieu du dialogue social tant vanté sur la propagande postale".

La direction de la Poste à quant à elle montré un certain étonnement face aux propos accablants de SUD PTT. D'autant plus que selon elle, "à la plateforme de Vitrolles, tout est bien appliqué au niveau ressources humaines, le cas vitrollais n'est pas différent des autres plateformes". En revanche, La Poste concède qu'il peut parfois, en fonction des sites et de leur mission, y avoir "des adaptations en fonction des régimes de travail. On réfléchit dans ces cas-là à assurer un meilleur équilibre", souligne-t-elle.

 

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06/05/2017
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Dijon : "La Poste ne respecte pas le droit de grève !"

"La Poste ne respecte pas le droit de grève!". C'est la section CGT de la Plateforme Industrielle du Courrier de Dijon-Longvic (PIC) qui le dit et qui l'écrit même dans une lettre ouverte au directeur de cet établissement.

Depuis de nombreux mois, le syndicat CGT assure constater un "recours systématique à l'emploi d'intérimaires les jours de grève" dans ce qu'on appelait jadis le "centre de tri" de Dijon-Longvic. Malgré les nombreuses interventions des militants qui dénoncent ce fait lors des fréquentes tables rondes syndicales, cette pratique tendrait "à s'amplifier notamment les vendredi soirs ainsi que les jours de grève" d'après la CGT. Le syndicat dit avoir alerté l'Inspection du Travail à ce sujet.

C’est une remise en cause du droit de grève (J.L Sac)

Jean-Luc Sac, le secrétaire départemental du syndicat CGT-FAPT explique qu’« on constate à chaque fois l’embauche d’intérimaires pour remplacer les grévistes. Nous sommes intervenus auprès du directeur et de l’inspection du travail également pour le dénoncer parce qu’on considère que c’est une remise en cause du droit de grève tel qu’il existe. Ils prennent quelques intérimaires pour écouler un maximum de trafic, sous couvert de qualité du service public postal, alors qu’on sait que le reste du temps, ils s’en fichent. »

400 personnes sont employées dans cette PIC de Dijon-Longvic**. Elles trient l'ensemble du courrier pour la Côte-d'Or, la Saône-et-Loire, le Jura, le Doubs et la Haute-Saône. Chaque jour, ce sont un million deux cents mille lettres, courriers et colis qui y transitent!

 

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21/04/2017
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La Poste: les opposants à la fermeture du centre de tri ont déposé une pétition à la mairie de Nice


Une soixantaine de personnes se sont rassemblées sur la place Masséna ce jeudi après-midi pour protester contre la fermeture, annoncée pour fin 2017, du centre de tri basée à l'aéroport de Nice.

Au mégaphone, Matthew Viola harangue la soixantaine de personnes rassemblée sur la place Masséna, ce jeudi après-midi. "Nous faisons appel aux usagers pour montrer que la direction de La Poste nage à contre-courant", clame le représentant syndical CGT.

Son objectif, au côté de la CFDT: (re)mobiliser contre la fermeture annoncée pour fin 2018 de la plateforme industrielle du courrier (Pic), basée à l’aéroport, pour fusionner avec celle de Toulon. Ce qui fait hurler les opposants à l’idée que "la cinquième ville de France n’ait pas de centre de tri".

"Un courrier envoyé à Nice passera par Toulon pour revenir à Nice", s’insurge Matthew Viola.

Sur la table, leur pétition, lancée également sur le web, qui a obtenu "plus de 1.500 signatures". L’action du jour consistait à déposer ces documents à la mairie, où ils estiment être soutenus: "Philippe Pradal et Christian Estrosi ont envoyé un courrier le 16 janvier pour interpeller Philippe Wahl, directeur national de La Poste et lui proposer des terrains sur la zone des Iscles, à Saint-Laurent-du-Var", assure le représentant CGT.

De son côté, la direction départementale s’étonne: "Aucune proposition concrète n’a été faite". Entendre "pas de relevé cadastral ni de prix". Et quand bien même ce serait le cas, La Poste assure que l’avenir Niçois de la Pic est entériné: "En 16 ans, l’activité sur le Var et les Alpes-Maritimes a été divisée par deux. Ajouter à cela qu’à Toulon nous sommes propriétaires du terrain, alors qu’à Nice nous devons rendre le terrain nu d’ici à 2019."

En affirmant que seule l’activité de tri partira à Toulon (sur les trois que comprend une Pic). Les autres "resteront dans le 06, probablement sur le site de Carros".

Aux opposants, qui pointent "une dégradation du service public", à venir, avec des "délais dans les courriers", la direction répond que "70% du courrier du département est déjà trié à Toulon" et que leur "qualité de service a augmenté de 7%" cette année. Si le groupe cherche bien un terrain, c’est dans le but d’y "développer une plateforme colis".

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13/04/2017
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La plateforme de La Poste à Roye tourne maintenant à plein régime

Installée il y a près d'un an à Roye, près de l'autoroute A1, la Plateforme Industrielle Courrier de La Poste tourne désormais à plein régime. Le site traite 1.7 millions d'objets, seulement du courrier, pas de colis, en provenance de la Picardie mais aussi une partie du courrier de l'Arrageois

Depuis mai dernier, la Plateforme Industrielle Courrier de La Poste, trie le courrier à destination ou en provenance des trois départements picards et une partie du courrier de la région d'Arras après la fermeture des centres de tri d'Amiens, Creil et Arras. Située tout près de l'autoroute A1, elle tourne maintenant à plein régime. Elle trie en moyenne 1.7 millions d'objets par jour. Rien que du courrier, pas de colis.

350 personnes sur le site

Près de 350 personnes dont une soixantaine d'intérimaires travaillent à temps complet sur le site qui fonctionne 24h/24 du dimanche 22h30 au samedi 20h. Auparavant, 400 personnes au total travaillaient sur les centres d'Amiens et de Creil.

120 camions par jour

Sur les 27 000 mètres du bâtiment, 3 halls de 6 000 mètres carré chacun sont dédiés au courrier. 120 camions passent chaque jour pour récupérer ou amener le courrier.

Le tri du courrier de plus en plus automatisé

85 à 90% du courrier est traité de manière automatisée. Une machine neuve permet par exemple de limiter au minimum l'intervention humaine pour les plis "grand format" mais cette automatisation des tâches ne rend pas forcément le travail des agents moins pénible selon le syndicat Sud. Le délégué du syndicat sur le site, Macario Ines, explique que du coup ces derniers doivent suivre le rythme "intensif" de la machine.

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11/04/2017
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